Pablo Brimeux, De Student-athlete à Créateur de contenu
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Pablo Brimeux, j’ai 22 ans. J’ai eu la chance de partir aux États-Unis en 2022 pour les études et le football. Je viens tout juste d’être diplômé de Florida International University (FIU). Aujourd’hui, je suis créateur de contenu sur les réseaux sociaux, avec une communauté d’environ 1,6 million de personnes.
Pablo Brimeux
FIU ALUMNI et Créateur de contenu
Pourquoi as-tu choisi de partir aux États-Unis pour jouer au football et étudier ?
Je suis parti aux États-Unis très honnêtement parce que le mix études + football me manquait énormément en France. J’avais aussi une vraie envie de découvrir la culture américaine. C’était un rêve depuis toujours, que ce soit pour des vacances ou pour vivre ce que je voyais dans les séries américaines.
Avant de partir, j’étais forcément un peu stressé : je ne parlais pas très bien anglais et je ne savais pas trop où j’allais, surtout que je partais à Charlotte. Je n’avais pas beaucoup voyagé avant, donc tout était nouveau. Mais j’adore l’aventure, et là, je sentais que j’allais vivre la plus belle de ma vie jusqu’ici.
Avant de partir, j’étais forcément un peu stressé : je ne parlais pas très bien anglais et je ne savais pas trop où j’allais, surtout que je partais à Charlotte. Je n’avais pas beaucoup voyagé avant, donc tout était nouveau. Mais j’adore l’aventure, et là, je sentais que j’allais vivre la plus belle de ma vie jusqu’ici.
Pablo Brimeux
FIU ALUMNI et Créateur de contenu
Comment s’est passée ton expérience à Gardner-Webb puis à FAU ?
Quand j’arrive à Gardner-Webb, c’est littéralement un rêve. C’est une petite université, mais avec tout ce que je voyais dans les séries américaines : des terrains immenses, une vie étudiante incroyable, des soirées, une ambiance de fou. Les élèves sont super accueillants, c’est impressionnant.
Et sans le savoir, je retrouve plein de Français : golfeurs, footballeurs, nageurs, tennismen… On a créé un groupe extraordinaire.
Après deux ans, je pars un an à Florida International University . Là, je me retrouve un peu plus seul, mais j’avais envie de voir ce que c’était une plus grande université. J’ai forcément moins aimé, parce que j’étais loin de mes amis de Gardner-Webb et surtout loin de ma copine, qui y était restée. Mais je voulais vivre l’expérience américaine à fond, donc tester une université en Floride. Sportivement, le niveau était assez similaire, pas de gros changement.
Ensuite, j’ai transféré à FIU, qui était mon université de rêve. Et objectif accompli : en décembre 2025, je suis diplômé de FIU après un an là-bas.
Et sans le savoir, je retrouve plein de Français : golfeurs, footballeurs, nageurs, tennismen… On a créé un groupe extraordinaire.
Après deux ans, je pars un an à Florida International University . Là, je me retrouve un peu plus seul, mais j’avais envie de voir ce que c’était une plus grande université. J’ai forcément moins aimé, parce que j’étais loin de mes amis de Gardner-Webb et surtout loin de ma copine, qui y était restée. Mais je voulais vivre l’expérience américaine à fond, donc tester une université en Floride. Sportivement, le niveau était assez similaire, pas de gros changement.
Ensuite, j’ai transféré à FIU, qui était mon université de rêve. Et objectif accompli : en décembre 2025, je suis diplômé de FIU après un an là-bas.
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Qu’est-ce qui t’a le plus marqué dans le football universitaire américain ?
Honnêtement, pour commencer : l’engouement. C’est exceptionnel.
Je raconte souvent cette anecdote parce qu’elle m’a marqué. Mon tout premier match de pré-saison et le mot est important ici on joue contre South Carolina University, une énorme université. Stade de 5 000 à 6 000 places.
On arrive deux heures avant le match. Le vestiaire est juste sous la tribune, et j’entends déjà du bruit. Je me demande ce qu’il se passe. On sort 45 minutes avant le coup d’envoi pour l’échauffement, je me retourne… la tribune est pleine. 6 000 personnes, et même des gens debout autour du terrain.
Là, je me dis : ok, je suis vraiment aux États-Unis. Quelques mois plus tôt, en National 3 en France, on jouait parfois devant 30 personnes quand on avait de la chance… Là, 6 000 pour un match de prépa. Exceptionnel.
Les infrastructures sont dignes des meilleurs clubs pros européens. Et la mentalité, c’est la victoire ou rien. Le fameux “l’important c’est de participer”, ça n’existe pas là-bas. Les coachs sont des gagneurs, et moi, j’avais besoin de ça. J’ai adoré.
Je raconte souvent cette anecdote parce qu’elle m’a marqué. Mon tout premier match de pré-saison et le mot est important ici on joue contre South Carolina University, une énorme université. Stade de 5 000 à 6 000 places.
On arrive deux heures avant le match. Le vestiaire est juste sous la tribune, et j’entends déjà du bruit. Je me demande ce qu’il se passe. On sort 45 minutes avant le coup d’envoi pour l’échauffement, je me retourne… la tribune est pleine. 6 000 personnes, et même des gens debout autour du terrain.
Là, je me dis : ok, je suis vraiment aux États-Unis. Quelques mois plus tôt, en National 3 en France, on jouait parfois devant 30 personnes quand on avait de la chance… Là, 6 000 pour un match de prépa. Exceptionnel.
Les infrastructures sont dignes des meilleurs clubs pros européens. Et la mentalité, c’est la victoire ou rien. Le fameux “l’important c’est de participer”, ça n’existe pas là-bas. Les coachs sont des gagneurs, et moi, j’avais besoin de ça. J’ai adoré.
Pablo Brimeux
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En dehors du foot, qu’est-ce que cette expérience t’a apporté personnellement ?
C’était une partie très importante pour moi. Même après un an, mes parents m’ont vu grandir énormément, beaucoup plus vite. J’apprenais une autre langue, mais surtout une nouvelle mentalité, très optimiste.
Et évidemment, j’ai rencontré ma copine. On est ensemble depuis trois ans et demi, on travaille ensemble sur les réseaux. Quelle chance… et quel destin quand même : partir à 7 000 km de chez soi et rencontrer l’amour de sa vie. Les probabilités sont folles.
J’ai aussi fait des rencontres exceptionnelles. Honnêtement, je n’ai rencontré presque que des gens bien là-bas. Et pourtant, j’aime aussi beaucoup les gens en France, hein !
Et évidemment, j’ai rencontré ma copine. On est ensemble depuis trois ans et demi, on travaille ensemble sur les réseaux. Quelle chance… et quel destin quand même : partir à 7 000 km de chez soi et rencontrer l’amour de sa vie. Les probabilités sont folles.
J’ai aussi fait des rencontres exceptionnelles. Honnêtement, je n’ai rencontré presque que des gens bien là-bas. Et pourtant, j’aime aussi beaucoup les gens en France, hein !
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Qu’as-tu ressenti au moment de ta graduation ?
Évidemment, j’étais très fier de l’aventure. Mais surtout nostalgique et triste. Tout est passé tellement vite. J’ai vécu des moments très forts, et me dire que c’est fini… je ne réalise pas encore complètement.
À la cérémonie de graduation à FIU, qui dure environ une heure et demie, j’ai revu tout le film dans ma tête. J’ai ressenti une immense fierté d’avoir osé partir et vécu cette aventure incroyable. Je suis très émotif, même si je le montre peu, mais là, c’était fort.
Pour la suite : continuer à développer nos réseaux avec ma copine. Il y a de grosses surprises business à moyen et long terme. Et pourquoi pas aussi me lancer dans l’acting. J’ai toujours adoré jouer des rôles, incarner des personnages.
À la cérémonie de graduation à FIU, qui dure environ une heure et demie, j’ai revu tout le film dans ma tête. J’ai ressenti une immense fierté d’avoir osé partir et vécu cette aventure incroyable. Je suis très émotif, même si je le montre peu, mais là, c’était fort.
Pour la suite : continuer à développer nos réseaux avec ma copine. Il y a de grosses surprises business à moyen et long terme. Et pourquoi pas aussi me lancer dans l’acting. J’ai toujours adoré jouer des rôles, incarner des personnages.
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Quand et pourquoi as-tu commencé les réseaux sociaux ?
On a commencé sans même le vouloir. À la base, je faisais juste des bêtises sur des stories privées. Un jour, je poste une vidéo où j’apprends des mots français (et quelques gros mots) à ma copine. Je poste à minuit heure américaine. Je me réveille à 6h du matin : 3 millions de vues. On continue tous les jours, et en 5 jours, on avait 100 000 abonnés chacun sur TikTok. Là, on s’est dit : ok, il y a peut-être quelque chose à creuser. Et depuis, on creuse… et on adore ça.
Pablo Brimeux
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Selon toi, qu’est-ce qui plaît le plus dans ton contenu ?
Au-delà du lifestyle, je pense que les gens s’attachent surtout à la personnalité. Ils nous regardent grandir, faire des blagues, vivre notre quotidien. On est entrés, en partie, dans leur vie.
Entre la vie aux États-Unis, la France, les différences de culture, les accents… les gens kiffent, et nous aussi.
Entre la vie aux États-Unis, la France, les différences de culture, les accents… les gens kiffent, et nous aussi.
Pablo Brimeux
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Quel message aimerais-tu faire passer aux jeunes ?
Pour ceux qui rêvent de partir aux États-Unis : je comprends totalement les peurs. Mais honnêtement, tout est fait pour que ça se passe bien. L’encadrement est exceptionnel, les gens sont ultra accueillants, les profs et les coachs veulent que vous réussissiez.
Si j'avais entendu quelqu'un me parler comme ça avant de partir, ça m'aurait rassuré. C'est l'expérience d'une vie. Et franchement, après l'avoir vécue, j'aimerais être à votre place pour la revivre... même si je commence à me faire vieux (rires).
Pour les réseaux sociaux, il y a deux profils : ceux qui veulent absolument percer, et ceux à qui ça tombe dessus.
Si c'est votre objectif, le meilleur conseil, même si ça paraît cliché, c'est rester vous-même. Le vrai game des réseaux, ce n'est pas percer une fois, c'est tenir dans le temps. Et pour durer, il faut que les gens s'attachent à qui vous êtes. Ça demande aussi énormément de travail : poster souvent, avec de la qualité.
Dans notre cas, ça nous est un peu tombé dessus, et les gens ont accroché naturellement à notre personnalité. Ensuite, on a ajouté le travail quotidien.Mais le point le plus important, c'est la passion.
Sans passion, même avec de la volonté, c'est dur. Si vous prenez du plaisir, si vous le transmettez, les gens le ressentent. Et ça, c'est le vrai secret comme dans tous les domaines.
Si j'avais entendu quelqu'un me parler comme ça avant de partir, ça m'aurait rassuré. C'est l'expérience d'une vie. Et franchement, après l'avoir vécue, j'aimerais être à votre place pour la revivre... même si je commence à me faire vieux (rires).
Pour les réseaux sociaux, il y a deux profils : ceux qui veulent absolument percer, et ceux à qui ça tombe dessus.
Si c'est votre objectif, le meilleur conseil, même si ça paraît cliché, c'est rester vous-même. Le vrai game des réseaux, ce n'est pas percer une fois, c'est tenir dans le temps. Et pour durer, il faut que les gens s'attachent à qui vous êtes. Ça demande aussi énormément de travail : poster souvent, avec de la qualité.
Dans notre cas, ça nous est un peu tombé dessus, et les gens ont accroché naturellement à notre personnalité. Ensuite, on a ajouté le travail quotidien.Mais le point le plus important, c'est la passion.
Sans passion, même avec de la volonté, c'est dur. Si vous prenez du plaisir, si vous le transmettez, les gens le ressentent. Et ça, c'est le vrai secret comme dans tous les domaines.
Pablo Brimeux
FIU ALUMNI et Créateur de contenu
Merci Pablo pour ton témoignage, on te souhaite plein de réussites dans tes futurs projets !
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